9. oct., 2013

Etape n° 5 : Reseaux souterrains de caves , tunnels et grottes

-Photo prise dans une des salles des caves de Tayos (Equateur)-

Noter les parroies qui à mon sens (bien que n' étant pas géologue)  semble composées de pierres taillées.

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Vous risquez d'etre surpris par cette affirmation mais les archéologues qui ont travaillé sur des sites au Perou ou en equateur savent de quoi nous allons parler.

Le continent sud-américain est traversé par un gigantesque réseau de galeries, d’un vrai labyrinthe long de quelques milliers de kilomètres, creusés profondément dans la terre. De celles-ci, seulement quelques centaines de kilomètres ont été explorées et mesurées, surtout au Pérou (sous Cuzco ) et en Equateur le public en a entendu parlé avec l'exploration rendue publique des "Caves de Tayos".

 

A tayos , territoire des célèbres Shuars que les européens connaissent sous le nom générique de "Jivaros"  Les plans du labyrinthe souterrain ont été tracés avec le plus grand soin, comme prouvent les puits de sortie, aménagés aux intervalles réguliers, des brèches carrées et verticales dont les dimensions en section varient entre 1,80 et 3,10 mètres longueur et 0,80 mètres largeur.

Ce qui permet d'ailleurs a de nombreux oiseaux d' y vivrent même en profondeur, d' y entrer et sortir tout le temps par ces puits d’aération.

Mais Tayos qui est célèbre par les speculations faites dans les années 70 que ces sous terrains aurait abrité une "bibliotheque metallique" et de nombreuses richesses et artefacts en or , entreposés par une tres ancienne civilisation , n' a été explorée à plusieurs reprises que sur une longueur d'environ 7 km. C'est une simple porte d'entrée d'un reseau bien plus vaste.

Pourtant rien de probant n' y aurait été trouvé par les scientifiques , militaires et explorateurs occidentaux et locaux , sauf que les indigenes shuars qui exploitent ce reseau (collectes des fiantes et nids  d'oiseaux notament) et connaissent ces grottes et reseaux depuis au moins 4 millenaires (avec la civilisation disparue mayo chichippe dont ils sont pour partie les descendants) en aurait extrait de nombreux artefacts donnés au Père Crespi ( voir partie video - la collection crespi). Selon les rares initiés Shuars l'entrée par les grottes de Tayos ne permettrait pas d'acceder à ces artefacts... Cependant ces fidèles gardiens et guerriers  qui ont écrasé sur leur terres les Incas, et ont même defaits les conquistadors , sont tenus au secret absolu sur les "bonnes" entrées de ce reseau. Si tant est q'un initié des shuars soit tenté de devoiler ce secret , il s'exposerait a une mort certaine pour le reduire au silence.

 Les inscriptions et les messages légués par l’intermède de la bibliothèque métallique - dont on a hélas qu' un tres partiel echantillon par les plaques de metal sauvegardées de la collection Crespri - appartiennent à une civilisation plus ancienne qui connaissaient un système d’écriture et un alphabet.

Voila pour la partie connue de ce reseau sous terrain en Equateur.

Pour la partie Peruvienne de ce reseau maintenant:

Le capitaine espagnol Francisco Pizarro (1475-1541) a découvert en Huascaran, la montagne des Incas, des galeries souterraines, dont l’entrée était bloquée par de grandes pierres plates. Les Espagnols ont supposé qu’il s’agisse de dépôts d’aliments, et les recherches n’ont plus continué.

Celles-ci ont été reprises à peine en 1971, quand une expédition a pénétré sous la terre par une entrée située aux environs de la localité péruvienne Otuzco.

La revue allemande Bild der Wissenschaft, de 1971, a publié un article au sujet des résultats de l’expédition sous le title "Un autre secret des Incas".

"La montagne des Incas, Huscaranul s’élève majestueusement dans les Andes péruvienness. D’ici part l’ancien chemin des indigènes, qui mène sur les montagnes et les collines nordiques, se mêlant avec l’éboulis à une distance de 260 km, près de Otuzco. Dans cette zone ont été découvertes depuis le temps de Pizarro plusieurs entrées larges et carrelées avec des plaques en pierre dans les grottes. Elles étaient utilisées comme des caves. Les chercheurs se sont souvenus de ces caves des Incas et y ont pénétré en utilisant les plus modernes moyens de la technique : poulies, électro -câbles, lampes de mine et tubes d’oxygène. Au bout des grottes, assis sur plusieurs niveaux, ils ont découvert des portes des plaques de pierre qui, en dépit de leur poids énorme (elles ont 8 m hauteur, 5 m largeur et 2,5 m grosseur), pouvaient être bougées sur des roues en pierre ; qui tournaient dans un endroit mouillé d’eau, au moment où quatre hommes puissants les faisaient bouger. Cet endroit se trouvait à 62 mètres sous les pieds de la montagne.

Derrière les six portes commencent des tunnels immenses à faire palir de jalousie les constructeurs actuels de reseaux de metro par exemple. Ces tunnels qui ont parfois une pente jusqu’à 14% conduisent obliquement vers la côte pacifique. C'est inconcevable que de telles structures aient pu etre mis en oeuvre par les Incas. C'est pourquoi d'ailleurs il y a un cover up quasi total sur ce genre de decouverte, qui ne peuvent etre expliquées par des civilisations "classiques" comme les Incas...

A la grande surprise de certains des informations de ce type arrivent parfois a filtrer...

Suite à cet article, le colonel Omar Chioino, le directeur du Musée National de l’Armée de l’Air du Pérou a affirmé : „Je suis très surpris de comment a pu echapper cette information. D’habitude, on mentionne seulement le nom de la montagne, et non le lieu d’entrée et ni le nom des chercheurs ou de l’équipe ”.

 

Il est évident que ce réseau souterrain, qui dépasse les constructions modernes des métros, est l’œuvre d’une civilisation inconnue, des habitants de ce continent, qui a été peuplé bien avant les Incas et Pré-Incas (même si ceux çi ont pu les utiliser partiellement à posteriori). Il s’agit de centaines de kilomètres parsemés de souterrains, des rues larges, dont le but nous est totalement inconnu.