22. sept., 2013

VOLET 2: La vrai identité et apparence du sphinx

Contrairement à la version officielle d'un sphinx version "Kephren divinisé"

la nature originelle et visage du sphinx de Gyzeh est celle d'etre un double lion , lié à la prophetie d'un déluge, il est le dieu du temps incarnation de l' Orient (et par assimilation de la constellation d'orion) , gardien d'un secret et gardien d'une porte.

 

L´un des lions représente Hier
Et regarde l´Orient
L´autre se nomme Doua
Demain et regarde l´Occident


Le dieu Soleil des Assyriens se nommait : SAMS il est à l´origine de samedi, saturne, saturday ou sunday (jour du soleil en anglais).
SATURNE a été le nom à l´origine d´ORlON, constellation considérée à cette époque comme prophétique, indiquant une période bien précise et la direction de l´ORIENT.
SATURNE, en arabe KEIMAN, signifie la grande fatalité. On attribuait à Saturne les pluies torrentielles, d´où SATURNIFER = VERSEAU.

SATURNE est composé de SAT signifiant Dieu et URNE, d´urnifer. On peut dire SATURNIFER comme on peut également dire SAMSAT, ce nom nous ramenant à l´événement.
Le Dieu du Temps, SAMS, est la représentation d´une période correspondant au Déluge, au Verseau, Urnifer. Pour les Hébreux, le mot SAMS a une telle importance, qu´ils l´ont conservé comme lettres-mères de leur cabale : S.A.M.
Dans la Bible, Saturne est écrit et transcrit par REPHAN, de RO : roi et PHEH : le Ciel, soit le ROI DU CIEL.

L´ORIENT, ORlON, HORUS, dérive du sanscrit RU, ROU RUS (Haute Egypte) par le son signifiant " rugir " et c´est pour cette raison qu´il a été représenté par un lion.
Horus a été assimilé au Soleil levant d´Orient mais par rapport à l´Occident, c´est-à-dire diamétralement opposé. Horus représente une période bien délimitée.
Dans Horus, l´exclamation O ou ô, a toujours été un signe de désignation et d´admiration devant le phonétique RUS : ô.RUS !
Le glissement des mots a amené les vocables : Léwor, Léor, Léo et enfin Lion.

Un des hiéroglyphes du Soleil Horus a été le LION, dans une fonction mystique et symbolique bien déterminée. Il est le symbole du gardien d´un secret, d´une porte. Les deux lions veillent sur le porche que franchira celui qui saura.

 

Et que voit on sur la stele des rêves ?

( source Gigal à partir de cette ligne)

Sur la stèle de Thoutmosis IV, c'est la représentation du Sphinx qui correspond à cela.  il y en a deux ! Et se tournant le dos (orient et occident / Horus et Doua). De plus vous constatez que les deux Sphinx reposent sur des constructions architecturales en forme de petit temple avec porte. L'interprétation habituelle qui affirme que ces temples sont justement la représentation de celui qui se trouve devant et au Sud du Sphinx ne peut satisfaire les personnes exigeantes qui savent qu'à l'époque les règles de la perspective chez les anciens égyptiens étaient très strictes, aucun artiste officiel n'y dérogeait, et selon celles-ci, ils l'auraient placé devant le Sphinx comme dans la réalité. Donc, pour commencer, à quoi correspondent ces constructions sous le Sphinx ? Et ensuite, mais où est donc passé ce deuxième Sphinx ?

stèle de l'inventaire conservée au Musée du Caire, il est fait mention qu'un éclair aurait foudroyé la coiffe du deuxième Sphinx entraînant sa destruction ainsi que celle d'un sycomore, arbre sacré à l'époque, qui fut brûlé aussi par la foudre. Selon l'archéologue Michael Poe qui se réfère à des fragments de papyrus du Moyen Empire, ce deuxième Sphinx se trouvait alors face à face avec le Sphinx actuel de l'autre côté du Nil et aurait été détruit par une crue du Nil particulièrement violente environ 1000 ans après J.C.. Les villageois auraient alors prélevé les pierres pour reconstruire leur village.
Cette thèse est tout à fait confirmée par d'autres textes comme ceux du grand géographe et savant arabe Al-I-Drisi (1099-1166) dans ses deux encyclopédies géographiques (Kitab al Mamalik, Al-Mamsalik, et Kitab al Jujon). L'érudit mentionne la présence de deux Sphinx à Giza, monuments qu'il décrit avec force de détails : l'un est en très mauvais état ; il est léché par les eaux du Nil, et de nombreuses pierres manquent.
D'autres auteurs mentionnent l'existence de deux Sphinx. Ainsi l'historien célèbre Musabbihi écrit au sujet d'un "Sphinx plus petit que l'autre" (peut-être justement parce que très détérioré) de l'autre côté du Nil, en très mauvais état, composé de briques et de pierres (Annales de Rabi II, vers 1024)

Auguste Mariette, tandis qu'il désensablait à son tour le Sphinx dans les années 1850, découvrit cinq socles de maçonnerie (un a disparu aujourd'hui) disposés par deux sur les flancs Nord et Sud du Sphinx. Au début, il pensa qu'il s'agissait juste d'éléments soutenant le corps du Sphinx sur la pente inclinée sur laquelle il se trouve, mais il changea vite d'idée lorsqu'il trouva à terre les fragments d'une statue colossale d'Osiris comportant 28 blocs. Il en déduisit avec raison que ces socles datant au moins de la 18e Dynastie (Phase I), et qui pouvaient donc exister bien avant, étaient en fait des piédestaux supportant de grandes statues. D'après l'archéologue Mark Lehner qui s'est servi des travaux de Mariette, cette statue en fragments devait mesurer environ 7,5 m de haut, seule. Donc, imaginez-la juchée sur son piédestal lui-même fort élevé ! Et imaginez à présent plusieurs statues ; car il y a bien plusieurs piédestaux ; et vous conviendrez que cela change complètement la physionomie du Sphinx ! Entouré des statues colossales des Dieux lui arrivant jusqu'aux épaules, le Sphinx devient encore plus majestueux qu'il ne l'est déjà. Imaginez donc ce spectacle !
Alors, et comme c'est un fait archéologique indiscutable, pourquoi le public n'en est-il pas informé ?

Auguste Mariette, tandis qu'il désensablait à son tour le Sphinx dans les années 1850, découvrit cinq socles de maçonnerie (un a disparu aujourd'hui) disposés par deux sur les flancs Nord et Sud du Sphinx. Au début, il pensa qu'il s'agissait juste d'éléments soutenant le corps du Sphinx sur la pente inclinée sur laquelle il se trouve, mais il changea vite d'idée lorsqu'il trouva à terre les fragments d'une statue colossale d'Osiris comportant 28 blocs. Il en déduisit avec raison que ces socles datant au moins de la 18e Dynastie (Phase I), et qui pouvaient donc exister bien avant, étaient en fait des piédestaux supportant de grandes statues. D'après l'archéologue Mark Lehner qui s'est servi des travaux de Mariette, cette statue en fragments devait mesurer environ 7,5 m de haut, seule. Donc, imaginez-la juchée sur son piédestal lui-même fort élevé ! Et imaginez à présent plusieurs statues ; car il y a bien plusieurs piédestaux ; et vous conviendrez que cela change complètement la physionomie du Sphinx ! Entouré des statues colossales des Dieux lui arrivant jusqu'aux épaules, le Sphinx devient encore plus majestueux qu'il ne l'est déjà. Imaginez donc ce spectacle !
Alors, et comme c'est un fait archéologique indiscutable, pourquoi le public n'en est-il pas informé ?

 

Restauration certes ... mais occultations egalement

u lieu d'arranger les choses, il faut bien avouer que les restaurations successives entreprises sur le Sphinx ont souvent causé plus de tort que de bien. C'est ainsi qu'en 1920, on est obligé de renforcer la tête avec du ciment, car il manque d'importantes parties de la coiffe. Comparez donc toutes les photos anciennes du Sphinx, et vous verrez d'importantes différences à tous les niveaux.

En 1923, le directeur du Département des Antiquités, Lacau, commence avec Baraize une campagne d'excavations près du Sphinx qui devait durer rien de moins que onze années ! C'est ainsi d'ailleurs qu'ils cimentèrent un large trou sur le dessus de la tête du Sphinx en y laissant un accès possible par une porte en fer. Des spécialistes pensent qu'il peut s'agir d'un point de fixage pour une importante coiffe supplémentaire comme sur la représentation du Sphinx en calcite de Tuthankhamon, visible au musée de Luxor, coiffe qui aurait disparu depuis.

 

En 1926, l'ingénieur français Emile Baraize fit tout ce qu'il put pour replacer des pierres tombées. Le récit de cette restauration nous est parvenu par un de ses ouvriers qui était un petit enfant à l'époque, un fellah nommé Mohamed Abdel Meguid Fayed. Celui-ci communiqua en 1979 l'existence d'une petite ouverture près de la queue du Sphinx qui avait été "oubliée" depuis Baraize. Il dit que cette ouverture donnait accès à l'intérieur du Sphinx lui-même.
C'est là que nous retrouvons les membres de l'ARCE (American Research Center in Egypt) avec à leur tête Mark Lehner et l'incontournable Zahi Hawass qui dirige tout le site de Giza encore actuellement. Ceux-ci se précipitèrent à l'intérieur du passage alors qu'une restauration était justement en cours. Comme il est curieux, ne trouvez-vous pas, que ces gens mondialement connus pour leur implication en égyptologie et archéologie, n'aient pas eu connaissance ni compulsé les travaux d'un Baraize ou d'un Mariette ou d'un Selim Hassan qui en leur temps avaient trouvé des quantités de choses incroyables sur le plateau de Giza, et fait des découvertes exceptionnelles sur le Sphinx, après des années d'un travail sérieux et méritoire ? Pourquoi ne se sert-on pas ou très peu aujourd'hui des résultats de l'archéologie française ou égyptienne qui ont pourtant fait véritablement leurs preuves et qui sont retranscrites dans plusieurs milliers de volumes ? Pourquoi aujourd'hui aussi, les découvertes des plus éminents et astucieux chercheurs français travaillant avec la dernière technologie et le plus grand sérieux sont-elles mises à l'écart ?
Quoi qu'il en soit, en pénétrant par l'ouverture indiquée, ils découvrirent un tunnel/puits formé de 2 grottes de 1 mètre de large sur 9 mètres de long. D'un côté le puits monte à l'intérieur de l'arrière-train du Sphinx et de l'autre, il descend verticalement pénétrant dans la roche du plateau millénaire de Giza. Les traces de creusement indiquent que le tunnel/puits a été creusé du haut vers le bas. À l'intérieur une échelle métallique a été installée pour faciliter la descente. Il y a aussi dans la partie la plus haute de ce tunnel une salle étroite mais de 1m80 de hauteur.
Dans un recoin, on a également trouvé une vieille paire de chaussures, un petit couvercle métallique, et un peu de ciment ancien. Sans doute des choses abandonnées là pendant la réouverture de ce tunnel en 1926, ou pendant une restauration à peine un peu plus ancienne. Toujours est-il que de nombreuses évidences archéologiques attestent que ce tunnel/puits a été percé pendant l'époque pharaonique. C'est là un fait majeur. Certains chercheurs pensent qu'il s'agit sans doute d'une tentative visant à découvrir un trésor à l'intérieur du Sphinx. Mais alors pourquoi ne pas creuser un tunnel horizontal afin de vérifier l'intérieur du corps ? D'autres chercheurs, plus logiques, pensent que ce tunnel est en réalité le début d'une galerie beaucoup plus vaste pénétrant l'intérieur du plateau. Or la partie basse du tunnel est complètement encombrée de détritus et de décombres et n'a jamais été déblayée, du moins officiellement. Pourquoi le public n'en entend-il jamais parler ? Pourquoi des fouilles n'ont-elles pas été entreprises dès 1979 pour voir plus loin ? Qu'y a t-il de si gênant sous le Sphinx ?

@HistoireSecrete Spetmebre 2013